La Chambre Syndicale Française de l'Etanchéité (CSFE) est une organisation professionnelle qui a pour but de représenter et défendre les entreprises de bâtiment
auprès des pouvoirs publics, des décideurs économiques et des autres acteurs de la construction.

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Témoignages

ILS ONT FAIT DE L'ETANCHEITE LEUR METIER, ILS NOUS EN PARLENT ...

Le  19 mars 2012

 

Luis ESTEVES
Conducteur de travaux - 44 ans

Après un passage en usine comme ouvrier d'entretien en électricité, Luis a appris son métier sur le tas.

"En usine, je souffrais à la fois de sédentarité et d'un manque de contact humain. Mon oncle, travaillant avec bonheur dans l'étanchéité, m'a incité à entrer dans ce métier. Intégré comme manœuvre et même si mes débuts furent difficiles sur le plan physique, je goûtais enfin au travail d'équipe en plein air et dans des lieux divers et variés. Très vite, je suis passé compagnon puis, après avoir suivi un stage de formation à Orcemont, j'ai occupé le poste de métreur. Aujourd'hui je suis conducteur de travaux."

Certes, la progression de sa carrière satisfait pleinement Luis, mais ce qui le passionne le plus, c'est surtout les avancées techniques de son métier.

"Toujours en évolution, tant sur le plan technique (matériaux plus performants, arrivée de l'informatique) que sur le plan humain, (des conditions de travail plus sécurisantes), ce métier engendre une exigence de réponses et d'interventions immédiates. Pas facile, mais terriblement excitant !"

 



Franck SAVIO
Aide conducteur de travaux - 27 ans

Franck, entré par connaissance dans le secteur BTP, est venu par hasard à l'étanchéité !

"Après une première S, j'étais impatient de rentrer dans la vie active. J'ai intégré une entreprise de BTP comme apprenti afin d'y préparer un CAP d'étancheur. Ce métier qui m'apportait à la fois une liberté de mouvement et de décision m'a poussé à approfondir ma formation pour obtenir mon brevet de technicien métreur. Cette expérience sur le terrain m'a permis une évolution de carrière assez rapide. D'apprenti, je suis aujourd'hui technicien de chantier ce qui m'apporte une plus grande autonomie et des responsabilités plus importantes. De plus, et ce n'est pas négligeable, ma rémunération a été pratiquement multipliée par quatre (soit plus de 2 fois le SMIC actuel). Dans ce secteur, les vraies valeurs du travail sont réellement récompensées et cela dans un laps de temps relativement court. À 27 ans, grâce à la formation permanente dispensée par ma société, ma carrière ne fait que commencer ! "

L'enthousiasme et la passion de Franck pour son métier ne peuvent être qu'un exemple pour qui a de l'ambition. Quand on observe son parcours professionnel, son but d'être chef d'entreprise ne semble pas vraiment inaccessible.

 

Sandrine BENAVENTE
Cadre travaux, (chargée d'affaires) - 25 ans

Sandrine, son diplôme d'ingénieur de l'École des Mines d'Alès, tout neuf en poche, décide de travailler dans le secteur BTP. Trouver sa juste place dans ce secteur typiquement masculin, pas si facile pour une jeune femme !

"Par expérience personnelle, et sans entrer dans une caricature facile, ce ne fut pas de tout repos. Il a fallu convaincre les plus irréductibles. Il est vrai, que l'étanchéité ou le BTP en général, exigent plus de rigueur à une femme qu'un autre secteur d'activité moins masculin. C'est en restant moi-même, efficace, professionnelle que j'ai très vite occupé la "place" qui m'était due. Ce milieu, où le travail d'équipe et le contact humain sont naturellement privilégiés, m'a donné la possibilité de m'affirmer tant au plan professionnel que personnel. Bien qu'étant un secteur de "tradition", le BTP, empreint de mouvement par l'évolution des projets et l'élévation des ouvrages, a pris une voie que je qualifierais de "moderne". Aussi, pour un jeune ingénieur, évoluer dans un milieu où les techniques de pointe et la recherche sont utilisées comme moyen de développement durable est extrêmement enrichissant. De plus, outre la formation permanente sur le terrain, ma société m'a permis de suivre des formations au plan technique (asphalte, façade, informatique) et au plan de gestion du personnel."

C'est sur ce dernier point que Sandrine a le plus axé sa formation.

"Après plus de deux ans au sein de ce groupe, je suis depuis peu impliquée dans les études, le commercial, la certification qualité au niveau régional. Ma carrière suit une évolution constante telle que je la souhaitais : connaître les techniques et les hommes de l'art pour accéder à plus de management. Aujourd'hui, je peux affirmer, que le secteur BTP est sans doute pour une femme plus valorisant et plus passionnant que tout autre secteur d'activité."

Les aspirations de Sandrine sont de prendre encore plus de responsabilités et cela à plus grande échelle.